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LA TUNISIE SOUS MARINE de Selim Baccar et François Brun

Histoire, sites et traditions

Textes et photographies
Selim Baccar et François Brun

La Tunisie, bordée d’un long littoral, offre des fonds marins inestimables. Ce pays, lieu de nombreuses civilisations et terre d’accueil maritime a toujours eu un lien étroit avec la mer. Cet ouvrage s’ouvre sur trois dimensions en cheminant tout au long du territoire pour traverser la surface de l’eau et y découvrir les plus beaux sites naturels ainsi que les épaves. Nous plongeons aussi dans les pêches traditionnelles des célèbres éponges de Djerba et Kerkennah, ainsi que du fameux corail de la côte nord. Un détour dans les pêcheries du golfe de Gabès nous rappelle que ces constructions sont uniques en Méditerranée. Un regard sur le passé évoque l’arrivée des phéniciens avec la pourpre des murex ou les scaphandriers grecs pêcheurs d’éponges. Ce magnifique littoral présente aussi une grande quantité d’épaves qui symbolisent les conflits qui se sont déroulés au large des côtes. La Tunisie tient une position stratégique entre le bassin occidental et oriental de la Méditerranée et les guerres mondiales ont laissé de nombreux vestiges sur les fonds  marins. Ces épaves participent pleinement à l’histoire de la Tunisie et nous pouvons à travers l’exploration de ces navires coulés, retracer chaque moment de ces périodes troubles ! Ce voyage se termine avec l’exploration d’une des plus belles grottes en partie immergée, d’Afrique du Nord. Nature, histoire, épaves et traditions s’imbriquent dans cet ouvrage soigneusement documenté. De superbes photos offrent une exploration inédite de la Tunisie, afin d’y découvrir tous ses trésors sous-marins.

WIRD de Bruno Hadjih

PRECOMMANDE A PRIX PREFERENTIEL 28€ au lieu de 32€ / PARUTION DECEMBRE 2020

Wird est le troisième livre de la nouvelle collection art/photo en version hors format . Ce livre photo condense une série de photographies de Bruno Hadjih sur son travail sur le soufisme dans le monde.

Dans le soufisme le Wird est la pratique par laquelle est différenciée une voie mystique d’une autre. Le Wird permet de transmettre le secret qui attachera le maître à son élève. Le wird est un ensemble d’incantations, de prières, et de respirations qui mène au « hal », à l’absolu. Le Hal est l’extinction de soi dans l’autre.

L’expérience soufie dépasse les clivages que la société met en place, les problématiques identitaires s’annulent. Là où la pratique du soufisme est permise, la société est rarement à l’écoute des intégrismes. Cette recherche est aussi ce qui nous constitue. Elle est la part qui nous relie aussi bien à l’univers qu’à notre partie nucléique.

Ce qui sépare les hommes s’annule lorsqu’ils se retrouvent à expérimenter un état de grâce et de souffle, que ce soit à Montreuil, dans le sud algérien ou n’importe où ailleurs dans le monde. Il n’est plus question d’individu mais de présence.

Le paysage, la nature sont parties intégrantes de cette beauté. Ce sont des  lieux de fixation et de révélation. Si par le passé, j’allais loin pour photographier ces soufis, ma rencontre avec des confréries du Sahel à Montreuil ou en Île de France, a transformé mon approche du sujet. C’est dans ces lieux ordinaires, intimes et clos, presque souterrains que j’ai trouvé mon écriture photographique. C’est à Montreuil que le schéma de la représentation commençait à se dessiner.  Dans ces lieux impersonnels et insignifiants, j’ai compris qu’il n’est pas nécessaire d’aller loin pour rencontrer ce qui est proche. Pendant 20 ans, j’ai continué à les fréquenter et à fixer leur présence.